Le Sommet de Bamako

Les initiatives de SM le Roi pour le développement durable et la paix en Afrique saluées par le Sommet de Bamako

Le Sommet de Bamako pour le partenariat, la paix et l’émergence s’est tenu les 13 et 14 janvier 2017. Les travaux de ce Sommet, co-présidés par leurs Excellence Messieurs François HOLLANDE et Ibrahim Boubacar KEITA, Présidents respectivement de la République française et de la République du Mali, ont porté sur les enjeux de la paix et la sécurité, de l’économie et du développement, ainsi que les réponses à y apporter.

 

Dans la déclaration finale ayant sanctionné les travaux de ce Sommet, les chefs d’Etat et de gouvernement ont dressé un bilan positif des actions opérationnelles conduites par les Etats africains et les organisations régionales dans la lutte contre le terrorisme notamment au Sahel, en Afrique du Nord, dans la Corne de l’Afrique, la région du bassin du lac du Tchad et dans la région des grands lacs.

Ils ont également salué les initiatives de Sa Majesté le Roi Mohammed VI en faveur du développement durable de l’Afrique, notamment à travers la tenue du premier Sommet Africain de l’Action et la COP22, tenus en novembre dernier à Marrakech, et notamment en faveur de la paix dans le continent, notamment en Libye.

Les Chefs d’Etat et de gouvernement ont mis en exergue la tenue, en marge de la COP22 de Marrakech, à l’initiative de Sa Majesté le Roi, du 1er Sommet Africain de l’Action  » Africa Action Summit  » pour une co-émergence continentale, tout en affirmant, à cet égard, le rôle crucial des énergies renouvelables pour accélérer le développement du continent.

Ils se sont également félicités de la réussite de la 22-ème Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (COP22), tenue du 7 au 18 novembre dernier à Marrakech, qui selon eux, a mis l’Afrique au cœur de son programme d’action, à la faveur de la proclamation de Marrakech pour l’action au profit de notre climat et le développement durable », souligne la déclaration finale ayant sanctionné les travaux de ce Sommet.

Ils ont, par ailleurs, réaffirmé leur soutien à l’accord politique libyen conclu à Skhirat au Maroc en 2015, lequel accord constitue, selon eux, « une réponse » à la crise libyenne. A cet égard, les participants ont mis en avant les efforts consentis par le conseil présidentiel libyen dans la lutte contre le terrorisme et l’immigration clandestine, appelant la communauté internationale à lui apporter l’assistance nécessaire.

Ils ont appelé toutes les parties libyennes à contribuer activement à la mise en œuvre de l’accord.

Compte tenu de l’importance de l’autosuffisance en produits agricoles et en marchandises, ainsi que des effets du changement climatique sur les récoltes, le Sommet a souligné que le secteur de l’agriculture constitue une priorité pour l’Afrique, non seulement du fait de son importance pour la sécurité alimentaire du continent mais aussi plus largement pour son développement économique et social.

Dans ce cadre, l’initiative AAA (Adaptation de l’Agriculture africaine), engagée par le Maroc, et qui vise une transition vers une agriculture résiliente aux changements climatiques en Afrique.